Les femmes immigrés ont un niveau d'études globalement inférieur à celui de l'ensemble des femmes. En effet, 43 % d'entre elles ont un niveau d'études correspondant à une fin d'école primaire. Ce n'est le cas que pour un quart de l'ensemble des femmes de la région (voir les graphiques).
De façon générale, le taux de chômage d'une population diminue quand son niveau d'études augmente. Il en est de même pour les immigrées, et ce d'autant plus si elles ont gerdé leur nationalité d'origine. Rappelons ici que ces femmes sont d'immigration plus récente, plus jeunes en moyenne, et ont donc plus souvent poursuivi des études (voir le graphique).
Par ailleurs, même lorsqu'elles ont atteint un niveau d'études post-bac, les femmes immigrées connaissent des taux de chômage deux fois supérieurs à ceux de l'ensemble de la population féminine affichant le même niveau d'études (respectivement 25,1 % et 13,6 %).